12.02.2007

Aux nomades de l'intérieur

Ces bras qui traînent derrière moi. Ils ne bougent plus.
Je devrais peut-être les jeter.
Comme ils sont nus, coupés au niveau des épaules, encore chaudes.

Le lit n’est pas fait.
C’est plus vivant une chambre pleine de plis.
Moins stérile, moins froid.