12.02.2007
Aux nomades de l'intérieur
Ces bras qui traînent derrière moi. Ils ne bougent plus.
Je devrais peut-être les jeter.
Comme ils sont nus, coupés au niveau des épaules, encore chaudes.
Le lit n’est pas fait.
C’est plus vivant une chambre pleine de plis.
Moins stérile, moins froid.
19:55 Publié dans La main coupée | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Rocé, identité en crescendo