17.06.2007

The Only 1

Il suffit de tirer le sachet de thé par mégarde hors de sa tasse pour inonder le monde de quelques gouttes,
Se réveiller.
Poser sa joue sur le bord tiède,
Engloutie dans l’alcôve du thé qui reçoit notre amertume silencieuse,
En fuite. La main réchauffée par la chair de porcelaine.
Quand il pleut.
C’est comme coucher sa tête sur le ventre d’une femme.