<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Les nuits blanches - feuilles_volantes</title> <description>Un grain de beauté à côté d'un grain de folie sur une plage sans sable.</description> <link>http://lesnuitsblanches.blogspirit.com/feuilles_volantes/</link> <lastBuildDate>Wed, 23 Jul 2008 23:01:06 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lesnuitsblanches.blogspirit.com/archive/2008/06/10/liar-game.html</guid> <title>Liar game</title> <link>http://lesnuitsblanches.blogspirit.com/archive/2008/06/10/liar-game.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (raskolnikov)</author>   <category>Feuilles volantes</category>   <pubDate>Tue, 10 Jun 2008 16:00:00 +0200</pubDate> <description> Les chewing-gums fondent sur le goudron et s'accrochent aux semelles de pieds graciles - voyageurs irritants - à la recherche d'un monde meilleur sur le trottoir d'en face.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la carcasse étouffante du tramway, la tête alourdie, noyée dans la chaleur inopinée, scellée sur un accoudoir inconfortable et miteux, un semblant de vie défile derrière les yeux endormis de ce monstre roulant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les comédiens se dévêtent, bourgeonnent ou se fanent.  &lt;br /&gt;
Et fleurissent les âmes, presque. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lesnuitsblanches.blogspirit.com/archive/2008/03/04/why-can-t-we-be-friends.html</guid> <title>Why can't we be friends</title> <link>http://lesnuitsblanches.blogspirit.com/archive/2008/03/04/why-can-t-we-be-friends.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (raskolnikov)</author>   <category>Feuilles volantes</category>   <pubDate>Tue,  4 Mar 2008 20:15:00 +0100</pubDate> <description> Nos actes ont peut-être du sens, non pas en raison de la finalité de leur destination, mais en raison de l'investissement total - d'une intensité propre à chacun - en vue de leur réalisation. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lesnuitsblanches.blogspirit.com/archive/2007/05/20/for-energy-infinite.html</guid> <title>For Energy Infinite</title> <link>http://lesnuitsblanches.blogspirit.com/archive/2007/05/20/for-energy-infinite.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (raskolnikov)</author>   <category>Feuilles volantes</category>   <pubDate>Sun, 20 May 2007 12:18:46 +0200</pubDate> <description> J’ai envie d’aimer &lt;br /&gt;
Une belle inconnue&lt;br /&gt;
Qui s’en ira au matin&lt;br /&gt;
Comme le dernier soupir d’un rêve. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lesnuitsblanches.blogspirit.com/archive/2007/02/13/we-used-to-vacation.html</guid> <title>We Used To Vacation</title> <link>http://lesnuitsblanches.blogspirit.com/archive/2007/02/13/we-used-to-vacation.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (raskolnikov)</author>   <category>Feuilles volantes</category>   <pubDate>Tue, 13 Feb 2007 22:11:13 +0100</pubDate> <description> Lorsque mon corps accumule démesurément de la nourriture, il prévoit soit de m’hiberner soit de m’enfanter. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lesnuitsblanches.blogspirit.com/archive/2006/11/15/the-brainwasher.html</guid> <title>The Brainwasher</title> <link>http://lesnuitsblanches.blogspirit.com/archive/2006/11/15/the-brainwasher.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (raskolnikov)</author>   <category>Feuilles volantes</category>   <pubDate>Thu, 16 Nov 2006 09:05:00 +0100</pubDate> <description> Je me suis assis sur mon lit. &lt;br /&gt;
J’avais le front brûlant, la cervelle qui bouillonnait. &lt;br /&gt;
Lorsque le monde fulgurant fut aspiré par mes yeux. &lt;br /&gt;
Comme une bête, la nuque emporta le reste de ma tête dans un mouvement de retrait. &lt;br /&gt;
Respiration bloquée. &lt;br /&gt;
L’univers se figea aux portes de mon âme et se remit en place. &lt;br /&gt;
Silence. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l’instant, la canalisation de plastique qui amène mon sang jusqu’au cerveau s’est percée au niveau des tempes. J’entends le liquide chaud gicler sauvagement sur les façades de ma boîte crânienne, je sens ses crachats de haine qui s’écrasent et qui pénètrent la fine chair rose de mon esprit, le défigurant comme de vulgaires impacts de balles sur le mur d’un condamné. &lt;br /&gt;
C’est la pression de mon cœur qui me tue. Un ravalement de l’être, façon karsher sanguin. &lt;br /&gt;
Je tangue comme un tuyau d’arrosage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fumée de mes poumons remonta le long de ma gorge calcinée, s’enroula autour de ma moelle épinière et finit par se condenser au-dessus de mes circonvolutions tel un noir nuage.&lt;br /&gt;
Ayant pris l'aspect d’une fine tige d’argent, elle plongea à vif dans mon cerveau, jusqu’en son milieu. De la pointe se déployèrent trois palmes acérées formant une hélice. &lt;br /&gt;
La tige se mit à tourner, commença alors la grande charcuterie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sueur.&lt;br /&gt;
Il y a quelque chose dans la rue. Sale, habillé d’un lourd manteau d’immondices. Il tape du pied sur le bitume, furieusement, jusqu’à le fendre. Il m’appelle. Je tremble de la jambe. Je suis toujours assis au bord de mon lit. J’enfile mes chaussures, je pars.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Courir, la musique explosant les tympans.&lt;br /&gt;
Gueuler dans la nuit froide, la bouche ouverte expirant jusqu’au dernier souffle de vie, puis la respiration mécanique laissant pénétrer l’air glacé, subir le choc électrique qui nous ranime.  &lt;br /&gt;
Le vent siffle entre mes crocs. </description>  </item>  </channel> </rss> 