10.06.2008

Liar game

Les chewing-gums fondent sur le goudron et s'accrochent aux semelles de pieds graciles - voyageurs irritants - à la recherche d'un monde meilleur sur le trottoir d'en face.

Dans la carcasse étouffante du tramway, la tête alourdie, noyée dans la chaleur inopinée, scellée sur un accoudoir inconfortable et miteux, un semblant de vie défile derrière les yeux endormis de ce monstre roulant.

Les comédiens se dévêtent, bourgeonnent ou se fanent.
Et fleurissent les âmes, presque.

Commentaires

Un ersatz de Houellebecq maladroit et ampoulé, sans grâce.

Ecrit par : boudi | 17.08.2008

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