17.06.2007

The Only 1

Il suffit de tirer le sachet de thé par mégarde hors de sa tasse pour inonder le monde de quelques gouttes,
Se réveiller.
Poser sa joue sur le bord tiède,
Engloutie dans l’alcôve du thé qui reçoit notre amertume silencieuse,
En fuite. La main réchauffée par la chair de porcelaine.
Quand il pleut.
C’est comme coucher sa tête sur le ventre d’une femme.

Commentaires

c'est la fête de la musique, il pleut, il y a un parfum de nostalgie dans ces mots et ce film, mêlée d'insouciance et d'éternité, je suis passée, voilà, c'est déjà fini...

Ecrit par : Fleur | 21.06.2007

Je ne sais pourquoi j'ai pensé à vous aujourd'hui, enfin l'image que vous laissez filer de votre blog et de vos commentaires - une impression de mots en somme - en regardant ce petit oiseau se poser sur le bord du balcon, entre une volute de fumée. Je ne me souviens plus; se dit-on "tu"?

Ecrit par : raskolnikov | 21.06.2007

décidons que oui... Cet oiseau : ça me plaît.

Ecrit par : Fleur | 24.06.2007

Ecrire un commentaire