12.02.2007
Aux nomades de l'intérieur
Ces bras qui traînent derrière moi. Ils ne bougent plus.
Je devrais peut-être les jeter.
Comme ils sont nus, coupés au niveau des épaules, encore chaudes.
Le lit n’est pas fait.
C’est plus vivant une chambre pleine de plis.
Moins stérile, moins froid.
19:55 Publié dans La main coupée | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Rocé, identité en crescendo
Commentaires
Pour ceux qui ont des difficultés avec le rap français et que le slam n'a pas véritablement convaincu, Rocé, c'est à écouter.
Ecrit par : Raskolnikov | 15.02.2007
...noté...
Ecrit par : Ash | 19.02.2007
noté aussi
:-)
Ecrit par : Déclik | 02.03.2007
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